fbpx
PLAINTES

Alors que Trump distribue des taxes et Musk coupe les aides, l’équipe anticubaine prépare son offensive punitive contre Cuba

Alors que Trump impose des taxes et Musk coupe les aides, l’équipe anticubaine américaine prépare une offensive punitive. Le congressiste Giménez exige des sanctions plus dures, tandis que Claver-Carone pousse la « pression maximale ». L’amiral Holsey qualifie Cuba de « menace », ravivant la rhétorique de la guerre froide. Les États-Unis maintiennent leur blocus de 60 ans.

Tandis que l’ancien président Donald Trump se distrait avec ses manœuvres internationales et qu’Elon Musk continue de réduire l’appareil gouvernemental et l’aide extérieure des États-Unis, l’équipe anticubaine de l’administration américaine s’affaire à préparer une nouvelle offensive pour intensifier le siège contre Cuba.

« Affamer » les Cubains

Récemment, le congressiste cubano-américain Carlos Giménez a appelé à un durcissement encore plus fort du blocus. Dans des déclarations publiques, Giménez a demandé la suspension de tous les voyages et transferts d’argent depuis les États-Unis vers Cuba, arguant que chaque dollar arrivant sur l’île renforce le régime et qu’il faut couper ces sources de revenus pour « affamer le régime » et obtenir la liberté du peuple cubain. Bien qu’il reconnaisse la sévérité des mesures, il insiste : « parfois, il faut prendre des décisions difficiles pour obtenir ce que l’on veut à la fin ».

Ce n’est pas un hasard si, quelques jours après les déclarations de Giménez, Mauricio Claver-Carone, envoyé spécial pour l’Amérique latine et ancien président de la Banque interaméricaine de développement (expulsé pour corruption), a repris le devant de la scène dans la politique anticubaine depuis Miami, épicentre du lobby anticubain aux États-Unis.

Claver-Carone, surnommé « le bouledogue obsessionnel de Donald Trump », a été l’un des principaux stratèges des 243 mesures d’asphyxie appliquées contre Cuba durant le premier mandat de Trump. Il propose maintenant d’y aller « à fond », avec une « pression maximale » sans lacunes ni demi-mesures, sous le slogan « douleur à court terme pour gains à long terme ». Sa stratégie repose sur l’application d’outils « plus chirurgicaux et efficaces » contre Cuba, similaires à ceux utilisés contre le Venezuela, qui se sont avérés plus puissants avec des effets secondaires directs.

Le Commandement Sud et le récit de la menace cubaine

Parallèlement, l’amiral Alvin Holsey, chef du Commandement Sud, a déclaré devant le Congrès américain que Cuba représente une « menace significative » pour la sécurité nationale des États-Unis, accusant La Havane de renforcer ses liens avec des adversaires comme la Chine et la Russie et d’utiliser la technologie pour espionner sa propre population et réprimer la dissidence.

Holsey a affirmé que Cuba encourage la migration irrégulière et affaiblit les relations régionales, présentant le gouvernement cubain comme un acteur malveillant préférant maintenir des alliances avec des puissances étrangères plutôt que de résoudre ses problèmes économiques internes. Ces déclarations coïncident avec la réunion préalable de l’amiral avec le chef de la mission diplomatique américaine à La Havane, connu pour son implication dans des campagnes subversives.

La continuité d’une politique génocidaire et cruelle

L’offensive actuelle n’est que la continuation d’une politique génocidaire que les États-Unis appliquent contre Cuba depuis plus de 60 ans. Le tristement célèbre mémorandum de Lester Mallory, sous-secrétaire d’État adjoint aux Affaires interaméricaines, a établi en 1960 la stratégie de « faire mourir de faim et de maladie le peuple cubain » pour provoquer sa reddition.

Aujourd’hui, avec une équipe politique plus cohérente et déterminée, la Maison Blanche entend intensifier le blocus économique et la guerre économique, ignorant la souffrance du peuple cubain et cherchant à l’asphyxier pour briser la souveraineté et l’indépendance de l’île.

L’équipe anticubaine de l’administration Trump, soutenue par des figures comme Giménez, Claver-Carone et Holsey, prépare le terrain pour de nouvelles mesures punitives contre Cuba, avec un niveau de cynisme, de haine et de mépris rappelant les pires moments du blocus. La stratégie est claire : pression maximale, sans demi-mesures, pour tenter de briser la résistance du peuple cubain par la douleur et la privation.

Alors que le monde observe, l’empire insiste sur sa politique d’agression et de siège, prouvant que, pour eux, la dignité et la souveraineté de Cuba sont des obstacles à éliminer à tout prix. L’histoire de résistance et de dignité du peuple cubain reste un phare face à cette nouvelle offensive impérialiste.

Redacción Razones de Cuba

Travaux journalistiques qui révèlent la continuité des actions contre Cuba depuis les États-Unis.

Articles similaires

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Bouton retour en haut de la page